Histoire de la pâtisserie professionnelle jusqu’en 2026 : de l’artisan au soufflé surgelé
- Chayan Fernandez
- il y a 2 jours
- 11 min de lecture

La pâtisserie professionnelle raconte l’évolution du goût… et des cuisines professionnelles. De l’Antiquité aux desserts surgelés premium servis en restaurant, comprendre cette histoire permet de mieux lire les tendances actuelles et d’anticiper celles de 2026. Cet article retrace les grandes étapes de l’histoire de la pâtisserie, en se concentrant sur la pratique des professionnels et sur le rôle des innovations comme les soufflés surgelés prêts à cuire ou à déguster glacés.
Qu’est-ce que la pâtisserie aujourd’hui ? Un métier, un lieu, une industrie
Selon le Larousse, la pâtisserie désigne à la fois les préparations sucrées à base de pâte, la fabrication des gâteaux, la boutique où ils sont vendus et l’activité commerciale qui en découle.(larousse.fr) Dans un contexte professionnel, on parle donc à la fois :
du métier de pâtissier (artisan, chef de restaurant, industriel) ;
des établissements (pâtisseries, salons de thé, boulangeries-pâtisseries, restaurants, hôtels) ;
de l’industrie agroalimentaire qui produit gâteaux, viennoiseries et desserts prêts à l’emploi.
En France et en Belgique, le titre de pâtisserie ou de maître pâtissier est d’ailleurs encadré : certaines appellations sont réservées aux entreprises employant un professionnel dûment formé et diplômé.(en.wikipedia.org) Cette professionnalisation, structurée par les CAP, BP, concours et titres comme Meilleur Ouvrier de France, est au cœur de l’identité de la pâtisserie moderne.
Des premières douceurs antiques à l’art pâtissier français
Antiquité et Moyen Âge : les prémices sucrées
Les premières formes de pâtisserie européenne remontent à l’Antiquité : les Grecs, les Romains et les peuples du bassin méditerranéen utilisaient déjà des pâtes proches du phyllo, parfois garnies de fruits ou de miel. Des textes d’Aristophane mentionnent de petites pâtisseries fourrées, servies lors des banquets.(fr.wikipedia.org) À l’époque, le sucre tel qu’on le connaît est rare ; on travaille surtout avec le miel, les fruits secs et le vin cuit.
Au Moyen Âge, les pâtissiers ne sont pas encore clairement distingués des cuisiniers ou des boulangers. On voit toutefois apparaître des tourtes et pâtés en croûte élaborés, sucrés ou mi-sucrés, destinés aux banquets aristocratiques. La notion de pâtisserie comme univers sucré autonome n’est pas encore pleinement formalisée, mais les bases techniques (pâtes, cuissons, garnitures) se posent déjà.
Renaissance et Ancien Régime : le sucre devient un marqueur de prestige
À partir de la Renaissance, l’arrivée du sucre de canne en Europe bouleverse l’art des mets sucrés. Réservé d’abord aux élites, le sucre permet l’essor des confiseries, dragées et entremets spectaculaires servis à la cour. Des légendes culinaires, comme celle de l’Italien Popelini censé avoir inventé la pâte à choux pour Catherine de Médicis, circulent à cette époque, même si les historiens montrent aujourd’hui qu’il s’agit surtout de mythes romantiques.(fr.wikipedia.org)
Au fil des siècles, les cuisiniers-pâtissiers se spécialisent : certains se consacrent davantage aux pièces sucrées, annonçant la séparation progressive entre cuisine salée et pâtisserie.
XIXe siècle : l’âge d’or des maisons parisiennes
Le XIXe siècle voit s’imposer Paris comme capitale mondiale de la pâtisserie. Des maisons renommées créent des spécialités qui deviendront des classiques : les frères Julien, par exemple, inventent en 1851 le gâteau trois-frères et participent à la naissance du savarin et d’autres entremets emblématiques.(fr.wikipedia.org)
Dans le même temps, techniques et recettes se codifient : la pâte à choux se perfectionne, notamment grâce à Antonin Carême, tandis que les pâtisseries aux amandes comme le financier apparaissent dans les ouvrages professionnels vers 1865.(fr.wikipedia.org) Les premiers grands traités structurent un véritable corpus technique qui continue d’inspirer les chefs pâtissiers contemporains.
Repères clés dans l’histoire de la pâtisserie professionnelle
Période | Événements marquants pour la pâtisserie | Impact sur la pratique professionnelle |
|---|---|---|
Antiquité | Pâtes fines, pâtisseries au miel, prémices des feuilletages | Premiers savoir-faire sur les pâtes et la cuisson |
Moyen Âge | Tourtes, pâtés en croûte, entremets sucrés-salés | Spécialisation progressive des cuisiniers-pâtissiers |
Renaissance – XVIIe | Diffusion du sucre, entremets spectaculaires de cour | Naissance d’un art sucré distinct, symbole de prestige |
XIXe siècle | Maisons parisiennes, codification des recettes, créations signature | Constitution du répertoire classique des pâtissiers |
XXe siècle | Réfrigération, surgélation, industrialisation, grandes écoles | Structuration du métier et des filières artisanales & industrielles |
XXIe siècle | Pâtisserie de chef, desserts surgelés premium, RHD, livraison | Alliance de la créativité et de l’efficacité opérationnelle |
XXe siècle : industrialisation, froid et révolution des desserts
De la boutique artisanale à l’industrie de la pâtisserie
À partir du XXe siècle, l’essor des villes, l’augmentation du pouvoir d’achat et la généralisation du travail salarié transforment les habitudes alimentaires. La pâtisserie se démocratise : elle quitte le seul cadre de la fête pour s’inviter plus régulièrement à la table des familles. De grands groupes spécialisés dans la boulangerie-pâtisserie, comme le Groupe Holder (Paul, Château Blanc…), illustrent la montée en puissance d’une production structurée, capable de fournir à grande échelle tout en s’appuyant sur le savoir-faire des artisans.(fr.wikipedia.org)
Parallèlement, l’équipement des foyers en réfrigérateurs et congélateurs, puis l’organisation d’une chaîne du froid performante, ouvrent la voie à de nouveaux formats : gâteaux surgelés, viennoiseries prêtes à cuire, fonds de tartes semi-élaborés, etc.
L’arrivée des surgelés et des pâtisseries prêtes à l’emploi
La surgélation, maîtrisée industriellement dès la seconde moitié du XXe siècle, va profondément changer le travail des professionnels de la restauration. Elle permet de stabiliser des préparations fragiles, tout en préservant textures et arômes. À l’échelle mondiale, le marché des desserts glacés (crèmes glacées, gâteaux glacés, yaourts glacés, confiseries, etc.) pesait déjà près de 94 milliards de dollars US en 2023, avec une croissance prévue jusqu’au moins 2029.(mordorintelligence.com) Cette dynamique illustre l’appétit des consommateurs pour des desserts à la fois gourmands et pratiques.
Pour les restaurants, hôtels et traiteurs, ces solutions permettent :
de sécuriser l’approvisionnement en desserts, même sans brigade pâtissière complète ;
d’optimiser la gestion du temps en cuisine ;
de réduire le gaspillage grâce à des portions standardisées.
C’est dans ce contexte que des innovations comme les soufflés surgelés prêts à cuire apparaissent, offrant la possibilité de servir à la minute un dessert historiquement jugé délicat et technique.
Les chefs pâtissiers deviennent des créateurs de renommée mondiale
Au tournant des années 1980–2000, la pâtisserie gagne en visibilité médiatique. Des chefs comme Pierre Hermé, célèbre pour ses macarons et ses gâteaux-signatures, contribuent à faire de la pâtisserie un univers de haute couture culinaire, avec des gammes saisonnières, des collaborations artistiques et des boutiques à l’international.(fr.wikipedia.org) D’autres, comme Christophe Michalak, champion du monde de pâtisserie en 2005, popularisent le métier via les concours, les émissions de télévision et les écoles privées.(fr.wikipedia.org)
Cette reconnaissance publique renforce l’attractivité de la profession, mais accentue aussi un paradoxe : la demande de pâtisseries sophistiquées augmente, alors que beaucoup de restaurants peinent à recruter un chef pâtissier à temps plein. D’où le rôle croissant de solutions surgelées haut de gamme, conçues par des artisans mais pensées pour un service facilité.
2000–2026 : entre haute couture sucrée et efficacité en cuisine professionnelle
Tendances de consommation : plaisir, praticité et arbitrages économiques
Les années 2020 sont marquées par un double mouvement. D’un côté, les consommateurs restent extrêmement attachés aux gâteaux et desserts, en particulier en France où 72 % des personnes déclarent fréquenter une boulangerie-pâtisserie plusieurs fois par semaine.(artisanat-nouvelle-aquitaine.com6-interactive.eu) De l’autre, l’inflation et la hausse du coût de l’énergie poussent les professionnels à revoir leurs marges et leurs gammes.
Les chiffres 2022–2023 montrent par exemple une progression du chiffre d’affaires moyen des boulangeries-pâtisseries (366 899 € en 2022 contre 388 168 € en 2023), mais avec un léger recul du taux de marge globale, et un poids de l’énergie représentant près de 5 % du chiffre d’affaires.(cerfrance.fr) Les clients continuent de chercher le plaisir sucré, mais arbitrent davantage sur les quantités ou les références les plus onéreuses. Cela pousse les professionnels à innover avec :
des desserts à forte valeur perçue (textures aériennes, présentations soignées) ;
des formats individuels ou à partager, faciles à produire ou à remettre en œuvre ;
des solutions permettant de sécuriser les coûts (surgelés, semi-élaborés, mutualisation via la RHD, etc.).
La pâtisserie en restauration : nouvelles contraintes, nouveaux leviers
En restauration commerciale ou collective, les équipes sont confrontées à plusieurs défis : pénurie de main-d’œuvre qualifiée, variabilité de l’activité, exigences sanitaires renforcées et coûts de l’énergie. Dans ce contexte, la pâtisserie « 100 % maison » réalisée chaque jour n’est pas toujours réaliste, surtout pour des desserts techniques comme le soufflé chaud.
Les solutions prêtes à cuire de qualité gastronomique offrent alors un compromis intéressant : le chef reste maître de la sélection, de la mise en scène et de l’accord mets/desserts, tout en s’appuyant sur un produit stable, régulier et rapide à préparer. Les soufflés salés ou sucrés prêts à enfourner s’intègrent particulièrement bien dans une carte de bistrot, de brasserie ou de restaurant gastronomique, en apportant un effet « waouh » en salle sans mobiliser trop de temps de production.
Les soufflés chauds prêts à cuire Les Saveurs de René illustrent cette évolution : élaborés dans un atelier de pâtisserie certifié en France, ils permettent de servir en quelques minutes un soufflé salé (emmental, roquefort, homard, saumon-épinard) ou sucré (chocolat, Grand Marnier, noix de coco, mangue), avec une régularité difficile à atteindre en production minute, surtout en service soutenu.
Innovation pâtissière : textures légères, desserts glacés et soufflés surgelés
Parallèlement, les desserts glacés connaissent une croissance mondiale soutenue : le marché des desserts surgelés est évalué à près de 94 milliards de dollars en 2023, et les perspectives restent orientées à la hausse.(mordorintelligence.com) Au-delà des glaces traditionnelles, les professionnels développent des entremets glacés, mousses, vacherins, et désormais soufflés glacés aux textures extrêmement aériennes.
Les Saveurs de René se sont inscrits très tôt dans cette voie. L’aventure commence en 1977 à Montréal, lorsque le Chef René Brulé met au point l’un des premiers soufflés surgelés prêts à cuire, permettant aux restaurateurs de proposer un soufflé à la carte sans risque de chute ni de ratage. Son fils Pascal Brulé élargit ensuite le concept en créant une gamme de soufflés glacés, aussi légers qu’une mousse et rafraîchissants comme une glace, à déguster directement.
Installée aujourd’hui en France, la maison fabrique l’ensemble de ses produits dans un atelier de pâtisserie certifié, avec une DLUO pouvant aller jusqu’à 18 mois et un conditionnement pensé pour la RHD. La gamme de soufflés glacés Les Saveurs de René décline des recettes sans alcool (chocolat, framboise, café, noix de coco) et avec alcool (Grand Marnier, Marc de Champagne, Limoncello, Mojito), offrant aux cartes de desserts une signature à la fois ludique et raffinée.
Le point commun de ces innovations ? Une recherche de légèreté, de régularité et de facilité de service, au service des professionnels qui veulent raconter une histoire de pâtisserie ambitieuse, même sans laboratoire dédié sur place.
Les soufflés surgelés dans l’histoire de la pâtisserie professionnelle
Le soufflé, dans sa version traditionnelle, a longtemps été l’emblème de la pâtisserie « à la minute », exigeant une exécution parfaite et un service immédiat. L’arrivée de versions surgelées brevetées, comme celles développées par Les Saveurs de René, constitue une étape importante dans l’histoire moderne de la pâtisserie professionnelle : pour la première fois, un dessert technique peut être préparé en amont, stocké longtemps, puis cuit ou servi au moment exact où le client le commande.
Pour les restaurateurs, hôtels et traiteurs, l’intérêt est multiple :
Simplicité d’utilisation : produits prêts à l’emploi, à mettre directement au four ou à servir glacés, sans recette à élaborer ni cuisson complexe à maîtriser.
Exigence culinaire : recettes conçues par des professionnels, textures soignées, saveurs équilibrées, savoir-faire artisanal français.
Gestion optimisée : longue DLUO, facilité de stockage et de transport, adaptation aux flux variables de la restauration.
Créativité maîtrisée : possibilité de personnaliser dressage, accompagnements (sauces, fruits, alcools), accords mets-vins, tout en s’appuyant sur une base stable.
Le fait que les soufflés Les Saveurs de René soient disponibles via des distributeurs spécialisés en RHD comme Transgourmet renforce encore cet intérêt : les professionnels peuvent les intégrer facilement dans leurs commandes habituelles, tout en bénéficiant d’un suivi logistique adapté au surgelé.
Références et approfondissements
Pour aller plus loin sur l’histoire et la professionnalisation de la pâtisserie, on pourra consulter :
La définition et la présentation de la pâtisserie et de son histoire sur l’encyclopédie en ligne Wikipedia.(fr.wikipedia.org)
La notice « pâtisserie » du dictionnaire Larousse pour les aspects linguistiques et professionnels.(larousse.fr)
Les études économiques sur le secteur, comme les chiffres clés des boulangeries-pâtisseries publiés par Cerfrance.(cerfrance.fr)
L’analyse de Food Service Vision sur le marché de la boulangerie-pâtisserie, relayée par les chambres de métiers, pour comprendre les tendances de fréquentation et de chiffre d’affaires.(artisanat-nouvelle-aquitaine.com6-interactive.eu)
Les rapports sur le marché mondial des desserts surgelés pour situer les soufflés surgelés dans un contexte international.(mordorintelligence.com)
Questions fréquentes sur l’histoire de la pâtisserie professionnelle
Quelle est l’origine de la pâtisserie française moderne ?
La pâtisserie française moderne s’enracine dans plusieurs siècles d’évolutions techniques, mais elle prend vraiment forme entre le XVIIIe et le XIXe siècle. C’est l’époque où le sucre se démocratise, où les maisons parisiennes développent des spécialités nommées (savarin, moka, babas…) et où des auteurs comme Antonin Carême ou, plus tard, Pierre Lacam codifient les recettes et les méthodes.(fr.wikipedia.org) Le XXe siècle apportera ensuite la structuration du métier (CAP, BP, titres de MOF) et l’essor d’une véritable « haute pâtisserie » française reconnue dans le monde entier.
Comment la pâtisserie est-elle devenue un métier à part entière ?
Historiquement, le pâtissier était souvent aussi boulanger ou cuisinier. Avec la sophistication croissante des entremets sucrés, les savoir-faire se spécialisent : de véritables corporations puis des diplômes spécifiques apparaissent. En France et en Belgique, le terme « pâtisserie » devient un titre protégé : pour afficher cette appellation, il faut un professionnel qualifié à la tête de l’entreprise.(en.wikipedia.org) Aujourd’hui, la formation passe par des CAP, BP, mentions complémentaires, écoles hôtelières et concours. Le pâtissier peut exercer en boutique, en restauration, en hôtellerie, en traiteur ou dans l’industrie agroalimentaire.
Depuis quand utilise-t-on la surgélation en pâtisserie professionnelle ?
La surgélation se développe industriellement à partir du milieu du XXe siècle, mais son usage massif en pâtisserie et en restauration professionnelle s’installe surtout à partir des années 1970–1980, lorsque la chaîne du froid se généralise en Europe. Elle permet de stabiliser des produits fragiles comme les entremets, viennoiseries ou tartes, et ouvre la voie aux gâteaux et desserts surgelés prêts à cuire ou à servir. Le marché mondial des desserts surgelés, estimé à près de 94 milliards de dollars en 2023, montre à quel point ces solutions sont désormais intégrées à l’offre.(mordorintelligence.com)
Quelles sont les grandes tendances de la pâtisserie professionnelle en 2024–2026 ?
Les études récentes mettent en avant plusieurs tendances fortes. D’abord, une demande toujours soutenue pour les desserts, avec une fréquentation très régulière des boulangeries-pâtisseries en France, mais aussi des arbitrages liés à l’inflation : les consommateurs se tournent vers des produits à la fois gourmands et accessibles.(artisanat-nouvelle-aquitaine.com6-interactive.eu) Ensuite, la recherche de praticité et de régularité pousse les professionnels à combiner production maison et solutions surgelées premium. Enfin, les préoccupations de durabilité (réduction du gaspillage, meilleure gestion des stocks) favorisent les desserts portionnés, surgelés et faciles à stocker, comme les soufflés individuels.
Pourquoi les restaurants utilisent-ils de plus en plus des desserts surgelés premium ?
Pour un restaurant, proposer une carte de desserts attractive sans brigade pâtissière complète est un vrai défi. La hausse des coûts (énergie, matières premières), la difficulté à recruter et la variabilité de la fréquentation rendent risquée une production 100 % maison chaque jour. Les desserts surgelés premium apportent une réponse : qualité constante, meilleure maîtrise des coûts, réduction du gaspillage et gain de temps en service. Les chiffres du secteur montrent d’ailleurs une pression sur les marges malgré la hausse du chiffre d’affaires, ce qui incite à sécuriser la rentabilité par des solutions fiables.(cerfrance.fr) Dans ce contexte, des produits brevetés comme les soufflés Les Saveurs de René deviennent des alliés stratégiques.
Et maintenant ? À vous d’écrire la suite de l’histoire
L’histoire de la pâtisserie professionnelle jusqu’en 2026 est celle d’un équilibre entre tradition et innovation, artisanat et efficacité. En tant que restaurateur, hôtelier ou traiteur, vous pouvez vous appuyer sur ce patrimoine tout en profitant de solutions contemporaines comme les soufflés surgelés prêts à cuire ou à déguster glacés. Pour découvrir l’univers, les gammes et l’accompagnement proposés par Les Saveurs de René, rendez-vous sur la page d’accueil du site officiel, où vous pourrez également entrer en contact avec l’équipe commerciale et imaginer la place du soufflé dans votre propre histoire culinaire.



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